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L'O.F.G.C.
pour quoi faire ?
Sans
certaines dérives - c’est un euphémisme - constatées
dans le domaine des traitements du cheveu (certaines collusions
esthético-commerciales, commissions occultes, etc..), l’O.F.G.C.
n’aurait jamais vu le jour.
Le « marché » des soins du cheveu, en pleine
croissance exponentielle, a permis, à certains, de s’engouffrer
dans ce créneau à forte valeur ajoutée, et
ce, au mépris des règles, qui régissent toute
intervention à visée esthétique, comme la médecine
ou la chirurgie du cuir chevelu : greffes, réductions tonsurales,
lambeaux, extendeurs, etc..
Certaines pratiques, en totale infraction avec le Code de la Santé
publique, le Code de Déontologie médicale ou le Code
de la Consommation, justifient l’action de tous ceux qui souhaitent
voir sanctionner et disparaître, des manoeuvres déloyales
(publicités trompeuses, recrutement, compérage, rabattage,
démarchage, etc..), qui ne sont pas exceptionnelles dans
le petit monde du traitement des cheveux.
Profiter de l’ignorance de candidats à une correction
de la calvitie, en voie d’extension ou installée, semble
être le credo de quelques implanteurs en affaires avec des
officines capillaires et autres structures pseudo-médicales.
Aussi, l’O.F.G.C. s’est-il donné pour mission
de prendre toutes les initiatives appropriées afin de faire
cesser des pratiques contraires au respect et à la protection
des patients, proies faciles de quelques commerciaux ayant pignon
sur rue.
La charte de l’O.F.G.C., en dix articles, fixe le cadre de
son action.
L’O.F.G.C. n’aura plus de raison d’être
lorsque le législateur fera appliquer toutes les dispositions
destinées à éradiquer toutes les pratiques
de personnes morales ou physiques, qui bafouent, ouvertement, l’éthique,
la déontologie, et surtout l’intérêt bien
compris des personnes candidates à la greffe de cheveux.
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